L’ours face à la bêtise humaine

L’ours appartient à la “faune sauvage” et l’on se doit de le protéger pour plusieurs raisons :

  • D’abord parce que c’est un être vivant qui, par ailleurs, bénéficie du statut d’espèce protégée.
  • Ensuite au nom du respect de la biodiversité qui, actuellement, se perd davantage chaque jour, signe que notre Planète se meurt peu à peu.
  • Parce qu’il est aussi un des symboles de l’enfance et de l’innocence. Qui n’a pas eu son ours en peluche ?
  • Enfin, sa présence est un atout touristique majeur, tout comme celle du loup, pour les régions concernées.

Mais, une minorité d’individus peu recommandables, jugeant sa présence nuisible pour on ne sait quelles obscures raisons, tentent par tous les moyens de l’exterminer et voudraient convaincre l’ensemble de la population que cet animal est extrêmement dangereux.

Aujourd’hui, posons-nous la question suivante :

Qui représente une menace, l’ours ou ces hommes se promenant armes à la main, posant des pièges mortels n’importe où, n’hésitant pas à faire preuve de vandalisme ni même à terroriser des enfants, insultant et brutalisant ceux qui respectent la Vie ?

En toute logique, vous avez trouvé la réponse alors, maintenant, devinez qui constitue la majeure partie de ce groupe :

Eh oui ! Nous y retrouvons, encore et toujours, les mêmes, à savoir :

  • Des chasseurs qui ont peur de ne plus avoir assez de gibier pour festoyer ni de trophées pour orner les murs de leur salon.
  • Des éleveurs qui, dans leur quête effrénée du profit, ne veulent pas plus se soumettre aux lois qu’aux mesures de prévention préconisées (acquisition de chiens gardiens de troupeaux, création de zones de parcage, embauche d’aide-berger, construction ou réhabilitation de cabanes d’estives) et qui, cependant, s’accompagnent de subventions. Pourtant, auparavant, il y avait cohabitation et aujourd’hui, en Autriche, en Espagne et en Italie, la présence de l’ours ne soulève pas une telle polémique. La population y est même très favorable car il y a un réel impact économique avec le développement de l’écotourisme.

Alors, pourquoi pas en France ?

Ne laissons plus la cruauté du lobby chasse ni la cupidité et la bêtise de quelques éleveurs s’exprimer et dicter les lois.

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