9. L’expérimentation animale

9. L’EXPERIMENTATION ANIMALE
Notre objectif incontournable est la suppression définitive de l’expérimentation animale car en plus de la cruauté de cette pratique, il faut savoir qu’aucune espèce animale n’est le modèle d’une autre, chacune a son propre patrimoine génétique qui détermine ses propriétés biologiques et donc ses habitudes alimentaires, son rythme de vie ainsi l’absorption d’un produit chimique provoquera des réactions variables selon l’espèce. Par conséquent, les résultats obtenus lors de ces expériences ne sont absolument pas transposables aux humains.

A ce sujet, il convient de rappeler que si par obligation légale, tous les médicaments sont testés sur les animaux avant d’être autorisés à la vente, les effets secondaires de ces substances sont parmi les principales causes de mortalité dans les pays développés (20 000 décès en France, plus de 120 000 dans l’Union Européenne) et comment pourrait-il en être autrement si l’on se réfère aux quelques exemples suivants :

  • L’arsenic est plus toxique pour les humains que pour les moutons.
  • Le virus du sida inoculé chez le chimpanzé ne provoquera pas le développement de la maladie.
  • Le virus de l’hépatite B inoculé chez le chimpanzé n’aura qu’une incidence bénigne alors que chez l’homme, cela peut entraîner une cirrhose ou un cancer du foie.

D’ores et déjà, nous demandons :

  • L’abolition des tests sur animaux dans l’industrie des cosmétiques.
  • L’interdiction des tests expérimentaux dans l’armée et la levée du secret qui les entoure actuellement.
  • La validation des méthodes substitutives et de très larges subventions aux laboratoires travaillant sur ces méthodes pour rattraper le retard notoire de la France en ce domaine. Déjà, les tests effectués sur les cellules permettent de cibler et d’éliminer un grand nombre de substances chimiques toxiques et il convient de souligner que TOUS les types cellulaires de notre organisme peuvent être mis en culture.

Prenons un exemple :
Le cancer débutant par un dérèglement cellulaire, on constate tout l’intérêt qu’il y aurait à développer le financement de la recherche en biologie cellulaire et moléculaire humaine.

  • Le renforcement de la législation à l’encontre des trafiquants d’animaux pourvoyeurs de laboratoires.
  • Des contrôles et visites régulières des laboratoires par, d’une part des agents de la Direction des Services Vétérinaires, et d’autre part, par des agents assermentés de la Protection Animale.
  • La création d’une banque de données européenne permettant à tous les chercheurs d’avoir connaissance de tous les travaux déjà effectués et d’éviter toute répétition.
  • Le refus du projet de l’Union Européenne de re-tester en masse les produits chimiques sur les animaux mais un soutien au programme de toxicologie scientifique (utilisation de culture de cellules et technologie des puces à ADN) qui serait nettement plus fiable et moins coûteux.
  • La stricte application de la loi interdisant l’expérimentation animale dans tous les cas où existent des méthodes substitutives et obligation d’anesthésie préalable dans tous les cas d’expérimentation provisoirement en suspens.


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