Le MHAN

La cause animale pilier intangible du MHAN.

Tout d’abord, rendons hommage à l’initiative de groupes créés à une époque où les animaux étaient communément traités avec une indicible cruauté. Au tableau d’horreur, les premières victimes, les chevaux, sauvagement exploités à la ville comme dans les campagnes ou sur les champs de batailles. Ces associations ont sauvé l’honneur des humains en laissant entendre la voie de la compassion. Faut-il rappeler que le climat leur était totalement défavorable ? Elles ont osé prôner les premières mesures pour atténuer la grande détresse de nos amis. Grâce aux actions du législateur, les rapports entre l’homme et les animaux de différentes espèces se sont « humanisés ». Saluons le courage, l’immense travail de ces femmes et de ces hommes au dévouement exemplaire.

Pour autant, le constat de cette faible « humanisation » doit maintenant susciter d’autres prises de consciences collectives, sous-entendu, accomplir un large parcours pour continuer de réprimer, éduquer, informer. A L’heure où va se jouer une refondation de l’Union Européenne et avec l’influence d’intellectuels et d’artistes refusant la banalisation de la souffrance et de la mort des animaux, à travers l’antispécisme, nous devons influer sur la stimulation des élus par des actions audacieuses et motivantes.

C’est ici, très précisément, que s’inscrit, désormais, le rôle du MHAN : stimuler le législateur sur les sujets sensibles tels que l’ouverture des méthodes substitutives à l’expérimentation animale, l’abolition des corridas, la fermeture des espaces de vente d’animaux, l’interdiction de leur présence dans les cirques et zoos, etc, etc...

Mais aussi...

Réaliser un véritable travail d’éducation, au delà des concepts philosophiques ou religieux, tant auprès des enfants que des adultes pour faire admettre que la vie animale requiert autant d’importance que celle de nos semblables.

Lutter contre l’indifférence, ce mal complice du tourment et de l’assassinat des animaux.

La fête du cou de l’oie, chaque 15 août, dans un petit village de l’Allier, illustre bien le regard froid trop souvent porté à l’égard des animaux par l’espèce humaine. Cette «fête», dénote clairement, sans rentrer dans de grandes dissertations philosophiques, combien règne encore dans certaines sphères, dédain et mépris envers des êtres vivants. Un urgent et solide enseignement en faveur de l’animal, préliminaire d’une pédagogie complexe d’humanisation de la société humaine s’impose donc; une accession rapide à un stade réellement civilisé, et ce, malgré le constat d’un cause animale en perpétuelle évolution depuis les années 80.

En effet, avant cette décennie, elle était l’oeuvre d’organisations entièrement dévouées, mais limitées dans leurs actions en raison du manque de moyens médiatiques dont elles disposaient pour faire connaître leurs existences et leurs actions. Avec l’ère d’une communication plus accrue, (Internet et réseaux sociaux), certaines associations, à l’instar des sociétés commerciales, ont suivi le mouvement de la transition numérique, notamment sur l’information auprès du grand public, de la maltraitance animale.

Il découle de la mise en oeuvre de ces moyens, une prise de conscience généralisée qui nous permet d’espérer une certaine positivité pour l‘avenir. Notre plan d’action s’inscrit donc en parallèle au dépassement des « non dits », ou des « pas assez dit » de la cause animale notamment sur les conditions ignobles d’élevage, de transport, d’abattage, des animaux dits : « de consommation », des errements d’une science sans conscience, mutilant atrocement des animaux prisonniers des laboratoires de recherches.

Sur ce point, aujourd’hui, un bon nombre de personnes n’ignore plus les atrocités perpétrées dans cet antre criminel. Mais, pour autant, le public reste privé d’une information suffisamment étayée pour se rassurer quant aux méthodes fiables de substitution. A grands renforts d’appels de fonds publics, les laboratoires mettent en avant leurs « succès » prétendant que l’expérimentation animale y tient un rôle majeur et constitue, à ce jour, leur seul moyen d’investigation de tests.

Dans un même temps, le dévouement et l’implication des défenseurs des animaux a mis publiquement l’accent sur les cruautés des « spectacles » mettant en cause l’intégrité physique de l’animal ( tauromachie, combats de coqs, etc, ) touchant le plus grand nombre. Tout en conservant une pensée lucide sur l’évolution du devoir humain mission essentielle du MHAN, envers la création tout entière, soyons satisfaits de l’amorce déjà engagée, perpective encourageante, du végétarisme, ( et Vegan ) vecteurs, aujourd’hui importants, et, demain, vitaux, pour des raisons d’ordre écologique.

En reprenant les paroles de Tolstoï : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il aura des champs de batailles ! » l’on entend l’interdépendance du combat en faveur de l’animal, à travers celui de l’homme et du respect de sa planète... prérogatives du MHAN.

Elles reposent sur des moyens mis en oeuvre pour conquérir des mandats électoraux détenus grâce à de véritables militants détenteurs d’un enseignement instruit en la matière.


De l’idéologie à la politique.

Tout mouvement dit : « politique » suppose une notion d'ordre idéologique. Celle-ci engage une réunion de personnes professant la même doctrine.

Cette notion d’ordre idéologique prédomine au sein du MHAN, elle doit encore s’intensifier. Elle repose sur la sauvegarde de la planète, du respect de l’homme et de l’animal. Pour autant, ce mouvement ne saurait s’en contenter. Ils s’imposent donc en qualité d’organisation POLITIQUE, plus exactement de “ mouvement citoyen “. Il doit aussi exprimer une vision POLITIQUE plus généralisée partant de son succès électoral, soit : 28246 voix pour 45 circonscriptions.

Au vu de cette réconfortante conclusion, une nouvelle perspective d’investigation s’offre à lui, désormais, s’il veut atteindre ses principaux objectifs, à savoir :

  • Un avenir où les droits de l’animal deviendront tout aussi évidents que les droits de l’homme l’ont été en 1789.
  • Un avenir où le respect de l’homme et de la planète ne sera plus une sombre illusion mais une évidente réalité.
  • à travers une analyse pertinente de ces sujets et des actions entreprises pour les atteindre.
  • Elle suppose donc de se pencher sur un discours additionnel associant l’action politique généralisée, affirmée, et la cause humanitaire où le respect de l’animal et la planète tiennent une place prépondérante.

La volonté de concilier ces deux modèles relève de deux idées.

L'une et l'autre, conjointes, en marche sur l’ensemble du paysage politique français, puis européen, offrent de multiples opportunités ascensionnelles au MHAN, sous réserve qu’il se révèle rapidement opérationnel pour entériner ce concept unique et original.

Au regard de ce dilemme, notre première volonté doit s’ouvrir sur l'ordre économique; la seconde s’appuyer sur l'ordre idéologique.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la pensée économique n'est pas la plus originale, mais elle joue le premier et le second rôle.


Elle appelle la considération d’un bilan concluant.


Constat :

En France, mais aussi sur l’ensemble de la planète, un changement généralisé de sensibilisation et d’orientation politique se poursuivent depuis l’avènement de l’Union Européenne et de l’ubérisation. Elle invite, maintenant, les représentants de l’action politique à regarder et à se pencher sur cette réalité.

La « notion de partage » entrée dans nos civilisations guide de nouvelles entités et fait disparaître les principes et les corporations figées dans un conformisme rétrograde.

Les nouveaux modèles économiques, « business model » favorisent la liberté du travail et du commerce communautaire... Portes ouvertes sur un changement radical de société. Les représentants de la cause animale, eux aussi, impliqués dans ce phénomène, ont toute raison de penser que leurs valeurs humanitaires s’y insèrent parfaitement. Il se présente à eux, dès lors, cette alternative incontestable sur laquelle il faut revenir :

ou bien la cause animale et la politique dans l’acception la plus large du terme restent rivales comme c’est, le plus souvent, le cas au sein des grands partis y compris chez les écologistes.

ou bien elles s'unissent pour parfaire leur expansion et celle du MHAN.

C’est pourquoi, le MHAN a choisi de proposer la seconde option, celle de cette intelligente alternative, un autre phénomène joue en notre faveur : celui d’une abstention inquiétante d’autant qu’aux dernières élections législatives ( 2017 ), sans doute cause d’une grande désillusion de Français. Parmi eux, retenons un nombre non négligeable d’amis des animaux, timorés envers les partis traditionnels engagés au moment des élections mais inexistants sur les grands thèmes qui nous préoccupent. Ainsi, ils ne les considèrent plus comme leurs représentants et intermédiaires.

Rappelons aussi le sens que l’ubérisation a emprunté en France, chemin d’une immense avance industrielle, technologique, sociale que l’on peut accepter, ou non, mais qui n’en reste pas moins une réalité avec laquelle il faut compter. Ce changement, disons-le, sans user d’un mot trop emphatique est : « révolutionnaire ».

Nous évoluons dans un monde d’affaires chamboulées par le double choc de la mondialisation et de la transition numérique. Les sensibilités « droite » et « gauche » ne trouvent plus d’intérêt auprès du public. Aujourd’hui, supplantées par les sensibilités « europeiste » ou « eurosceptique » ces dernières s’ouvrant sur des modifications structurelles de sociétés, entrainant des changements économiques profonds; une autre façon de « voir » la politique. L’avènement Macron nous le confirme ! Le constat, depuis les cinq dernières années du développement des « business model », des nouvelles formes de partenariats, des services ajoutés à la consommation nous en fournissent aussi la preuve. C’est là tous les effets de l’ubérisation.

Toutes ces initiatives portent un nom : « politique ! » sens de notre raison d’exister, voilà, aujourd’hui vers quoi tend le MHAN !


La cause animale

Au regard de cette factualité, une première réflexion interpelle les adhérents du MHAN.

Devons-nous rester figés dans une nébulosité entêtée ancrée dans le passé, la simple défense animale ?

Ou :

constituer un Etat-Major lucide prenant en compte les bouleversements de notre société et nous y adapter ?

La sagesse parle d’elle même ! Elle nous renvoie à cet intelligent aggiornamento permettant de se pencher sur cette seconde certitude.

L’ensemble des ces évidences nous invite donc à nous ouvrir vers d’autres perspectives annexées à notre pilier central, la cause animale.


Les actions politiques du M.H.A.N.

Le respect de l’homme et de sa planète sous-entend pour lui, une meilleure qualité de vie. C’est dire combien l’élargissement de la question politique prend une part importante dans cette vision de l’humanité et nous appelle à nous pencher sur des questions économiques de premier ordre telles que le pouvoir d’achat, la justice, le développement et l’accréditation des médecines naturelles, sans oublier les propositions de réformes structurelles dont la pays à besoin pour accomplir une mission humanitaire à l’égard des hommes, de sa planète et des animaux.

Ces modèles politiques et de communication issus, notamment du media training ne peuvent plus être ignorés des directeurs d’une innovation à visage humain apporteurs de respect et de bonheur pour l’espèce humaine.

Mieux !

Ils doivent aussi, aujourd’hui, s’assortir d’un élargissement spontané au regard des autres éléments qui touchent l’espèce humaine de peur de se faire « ubériser » par les partis géants qui ont, déjà, mis en exercices ces pratiques.

Voilà pourquoi le MHAN s’adapte à ces nouveaux modèles de communication et d’actions lesquelles feront l’objet de la création d’une nouvelle charte intérieure fournie à tous les responsables de réseaux et aux membres actifs que nous allons étudier ci-après.