Le loup victime de la dérive du pastoralisme

Le loup est un représentant de la faune sauvage que nous nous devons de protéger au nom de la biodiversité et de l’équilibre de notre écosystème.

Il est présent sur notre planète depuis des siècles mais il est aujourd’hui victime, non pas des légendes, mais d’un système de pastoralisme à la dérive. Les troupeaux sont de plus en plus importants, la production laitière et fromagère est laissée en déshérence au profit de la production de viande qui serait selon les éleveurs plus rentable car leur demandant moins d’infrastructures et moins de personnel.

Les chiffres sont éloquents : environ 1 000 ovins tués chaque année par le loup sur une population de 10 000 000 alors que plusieurs millions sont conduits chaque année à l’abattoir pour nourrir l’homme ou satisfaire de prétendues croyances religieuses. En outre, plus de 90% des attaques sont survenues alors que les troupeaux divaguaient sans aucune surveillance.

De plus, on peut également penser que si le loup s’approche de nos troupeaux, c’est qu’il ne trouve plus de quoi se nourrir dans la nature, les chasseurs étant déjà passés par là au mépris des lois.

On peut alors raisonnablement se poser la question suivante :

Qui est le plus grand prédateur de la planète ?

Citons par ailleurs l’exemple de 2 autres pays de l’Union Européenne où une telle polémique n’est pas présente : l’Italie avec environ 700 loups et l’Espagne avec plus de 2 000, ces 2 pays sont même contents de sa présence en raison de l’augmentation de l’écotourisme.

Enfin, le loup est une espèce protégée selon la convention de Berne et seule la France se réserve le droit de transgresser ce statut. A quel titre et pour quelles obscures raisons ?

N’oublions pas que ce sont nos impôts qui financent les amendes infligées à la France pour non-respect des lois européennes sur la faune sauvage et sur la chasse.

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