LA SANTE : Ne la négligeons pas et soyons vigilants

Notre santé est notre bien le plus précieux, c’est elle qui génère notre équilibre et notre bien-être physique et mental, or, aujourd’hui, force nous est de constater qu’elle se dégrade puisque nous nous trouvons confrontés à une augmentation des pathologies lourdes, à une hausse significative des allergies et des problèmes respiratoires et plus généralement à une baisse de l’immunité de la population.

Les principales causes de cet état de faits sont la pollution sous toutes ses formes, une mauvaise hygiène de vie caractérisée notamment par une alimentation déséquilibrée ainsi qu’une surconsommation d’antibiotiques et d’anxiolytiques aux effets secondaires souvent dangereux.

Face à ce constat alarmant, il devient urgent de réagir et de sensibiliser l’ensemble de la population par de vastes campagnes d’information qui, pour une fois, ne seraient pas réalisées pour le seul bénéfice du tout puissant lobby pharmaceutique.

Ces campagnes devraient renseigner le public sur l’importance d’avoir une bonne hygiène de vie, sur les dangers de la surmédicalisation et enfin sur l’existence des médecines dites alternatives et l’intérêt qu’elles présentent. A ce jour, nombre d’associations et de chercheurs indépendants ont tenté d’alerter l’opinion publique mais malheureusement leurs messages ont été peu voire – n’ayons pas peur de le dire – pas du tout diffusés !!! Ces messages sont très dérangeants pour certains comme par exemple l’industrie agroalimentaire, l’industrie pétrochimique, les laboratoires pharmaceutiques etc…

L’HYGIENE DE VIE :

EN MATIERE D’ALIMENTATION, il est vital de consommer des produits garantis 100% bio avec une parfaite traçabilité. En effet, est-il besoin de rappeler :

– Que les productions intensives et les traitements agro-industriels appauvrissent les aliments en nutriments indispensables à la vie (vitamines A,B,C,E, oligo-éléments, fibres alimentaires etc…) et polluent le sol et les nappes phréatiques.
– Que dans les élevages intensifs, la promiscuité et le stress favorisent le développement d’épidémies et que de surcroît les animaux y sont soumis à une absorption massive d’antibiotiques servant tout à la fois d’anti-infectieux et d’activateurs de croissance mais dont les effets néfastes demeurent souvent méconnus.
– Que les OGM sont dangereux car ils ingèrent, concentrent et secrètent les pesticides ou herbicides, qu’ils présentent des risques infectieux en raison de transgènes résistant aux antibiotiques existants et qu’ils favorisent l’apparition de nouveaux germes microbiens à partir de recombinaisons virales.

Nous demandons donc la suppression de ces exploitations industrielles qui constituent un réel risque sanitaire et, conscients que la reconversion ne sera pas immédiate, nous exigeons un étiquetage fiable et complet assorti de contrôles d’exactitude de l’information mentionnée.

Nous souhaitons également l’élaboration et la diffusion de livrets de diététique destinés d’une part à guider le consommateur dans ses choix pour des repas équilibrés et d’autre part à lui faire découvrir le régime végétarien et ses bienfaits.

Nous voulons l’instauration dans toute la restauration collective de menus bio accompagnée de la mise à disposition de menus végétariens.


EN MATIERE D’ACTIVITE PHYSIQUE, il est important pour notre organisme de faire de l’exercice régulièrement. Cela permet de prévenir les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, d’entretenir harmonieusement notre corps et d’oxygéner nos tissus ainsi que d’évacuer les tensions accumulées et donc de gérer notre stress. C’est pourquoi nous réclamons:
– Le développement de parcours-santé en périphérie ou en centre-ville lorsque cela est encore possible.
– L’accès gratuit pour tous aux infrastructures sportives municipales.
– La multiplication des pistes cyclables et la mise à disposition par les communes (avec un co-financement du Conseil Régional) de vélos afin d’inciter à l’utilisation de ce moyen de déplacement.
– Le développement des activités sportives en milieu scolaire en insistant sur l’aspect ludique et non plus sur le côté compétitif qui exclut un grand nombre de jeunes.

LES DANGERS DE LA SURMEDICALISATION : Aujourd’hui, le nombre de décès et les problèmes de santé découlant des effets secondaires des médicaments sont en constante augmentation (20 000 décès en France, 120 000 dans l’Union Européenne).

Pourquoi ?

D’une part parce qu’afin de gérer notre stress, de pallier à nos carences alimentaires ou soigner le moindre petit bobo, nous nous rendons chez notre médecin allopathe comme nous irions à la boulangerie ou à l’épicerie. Ceci afin d’obtenir une prescription quelconque surtout destinée à nous rassurer. Or, il faut savoir qu’à l’heure actuelle, la médecine allopathique n’accorde plus qu’une infime part à la prévention et surtout ne traite pas l’individu dans sa globalité (globalité qui normalement prend en compte l’environnement de vie, l’hérédité).

Le diagnostic établi concerne les seuls symptômes et élude complètement les causes, ce qui a pour effet de n’apporter qu’un soulagement temporaire au patient. Ce patient reviendra de plus en plus souvent réclamer une nouvelle ordonnance jusqu’au phénomène d’accoutumance. A ce stade et bien souvent, on remplace le produit par un autre censé être plus performant mais qui est surtout plus toxique.

D’autre part, tous ces médicaments avant leur mise sur le marché sont soumis selon la loi à des tests de toxicité effectués sur des animaux. On pense que ces animaux présentent des réactions biologiques similaires à celles des humains or, il faut savoir qu’aucune espèce animale ne peut être prise comme modèle biologique d’une autre. Ainsi les résultats obtenus ne peuvent être transposables aux humains sauf à compromettre gravement leur santé. Une estimation conservatrice du nombre de morts en France résultant de cette méthodologie imparfaite de la toxicité des médicaments et autres produits carcinogènes seuls fait état de 100 000 à 120 000 décès par an.

C’est pourquoi à travers ces constats, nous proposons :

Une réforme de la formation des médecins allopathes avec insertion de larges tranches consacrées à la psychologie de l’individu, à la prévention et notamment à l’hygiène de vie ainsi qu’à la toxicité des médicaments et aux vertus des médecines naturelles (phytothérapie, homéopathie, naturopathie, ostéopathie).

Un soutien au programme de toxicologie scientifique du
Professeur REISS dont nous vous livrons un bref résumé:

Le Programme de toxicologie scientifique (PTS) est une méthode qui permet d’évaluer la toxicité des substances chimiques sur des cellules humaines en culture. Des cellules de foie sont exposées en premier à la substance à tester. Ensuite, des cellules nerveuses sont exposées à l’effluent des cellules de foie, ce qui permet de se rapprocher des conditions réelles de circulation des substances dans notre corps. Des puces à ADN (dispositifs fabriqués à façon, contenant des fragments de gènes humains bien identifiés) révèlent le résultat de cette exposition en indiquant quels gènes ont été surexprimés ou réprimés en présence de la substance. La connaissance de la fonction de ces gènes (génomique) nous permet de comprendre quelles sont les activités cellulaires perturbées et, ainsi, de prévoir les possibles effets sur l’organisme, y compris des effets à long terme. L’utilisation de cellules humaines et d’ADN humain garantit que les résultats sont fiables pour les humains. Les résultats sont disponibles en quelques jours seulement. Il est possible d’automatiser, affiner et optimiser les étapes, de sorte que le coût de chaque test serait dérisoire dans un laboratoire équipé fonctionnant en routine. Des mélanges de substances pourraient donc être testés. Le PTS permet, bien sûr, d’évaluer la toxicité des substances pour n’importe quelle espèce animale, il suffit pour cela d’utiliser des cellules et de l’ADN de l’espèce concernée.

LA LIBERTE DE CHOIX VACCINALE :

Aujourd’hui, nous savons que bien souvent la vaccination affaiblit nos défenses immunitaires et peut générer de graves effets secondaires : maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, cancers sans oublier les nouvelles maladies génétiques qui peuvent mettre en péril notre descendance.

Une absence d’information nous laissait ignorer que les maladies d’enfance renforcent l’immunité naturelle qui protège à vie. Ainsi certaines personnes vaccinées contractent ces maladies à l’âge adulte où elles sont bien plus dangereuses.

En ce qui concerne le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole), de nombreux chercheurs estiment que c’est l’un des plus dangereux du marché, il serait en effet responsable d’autisme régressif.

Par ailleurs, les vaccinations favorisant une baisse de l’immunité de la population, cette dernière est de plus en plus sensible aux microbes d’où un développement des maladies nosocomiales, des asthmes, des allergies etc… La vaccination met en jeu des mécanismes immunitaires infiniment complexes dont nous n’avons qu’une connaissance imparfaite, l’immunologie étant une science récente avec moins de 50 ans d’existence.

Par exemple, la recrudescence des cas de tuberculose en France, alors que la population est vaccinée, prouve que le vaccin est inopérant. Le BCG est seulement une surinfection qui ralentit et entrave la lutte contre cette maladie. Il convient d’ailleurs de signaler que le BCG bovin avait été abandonné en 1955 en raison d’une tuberculinisation rendant la viande impropre à la consommation.

Précisons aussi que les risques encourus avec le vaccin de la grippe sont nombreux : péricardites aiguës, problèmes cardiaques, problèmes neurologiques. souvenons-nous qu’en 2004, dans une maison de retraite, 9 personnes âgées étaient décédées de la grippe alors qu’elles avaient été vaccinées.

Quant au vaccin de l’hépatite B, il provient lui d’une manipulation génétique (c’est un OGM), on peut donc aisément supposer que c’est pour cela qu’il y a eu autant de complications dont des victimes ayant déclaré une sclérose en plaque.

Il importe également de souligner que l’information publique et la promotion de la vaccination proviennent exclusivement des laboratoires qui préfèrent, dans un but mercantile, passer sous silence les effets secondaires ou les échecs.

Nous pourrions citer d’autres exemples mais nous pensons ceux-là déjà suffisamment éloquents et c’est pourquoi nous demandons :

Qu’à l’instar d’autres pays européens, l’obligation vaccinale soit supprimée. Rappelons que chaque être a la possibilité de disposer lui-même de son corps et que tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.


LIBERTE DE CHOIX THERAPEUTIQUE :

Il est important de savoir que les médecines dites alternatives offrent des solutions valables et moins onéreuses dans le traitement de notre santé et qu’elles peuvent éviter «une médication à vie».
Même si aujourd’hui, de nombreuses personnes dont certaines déçues par l’allopathie y ont recours, elles demeurent assez méconnues et ne font pas l’objet de remboursement ce qui nous place tous dans une situation d’inégalité par rapport aux droits aux soins.

Nous proposons donc :

Une plus large information du public sur ces médecines et les avantages qu’elles offrent.

Un remboursement des patients ayant choisi ce type de soins.

Une formation adaptée et reconnue pour tous les praticiens de ces médecines naturelles (naturopathie, phytothérapie, aromathérapie, ostéopathie, acupuncture) et la validation du savoir déjà obtenu au sein d’établissements privés.

Un rétablissement du diplôme d’herboriste, profession qui a disparu depuis la dernière guerre, étouffée par les lobbies pharmaco-chimiques.

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