L’indépendance n’a pas de prix. Certes, être indépendant, ce n’est pas être neutre, et un mouvement comme le nôtre peut et doit passer des alliances électorales de premier ou de deuxième tour avec des candidats ou des partis de droite comme de gauche.
A deux conditions cependant :
- Ces alliances doivent être circonstancielles et s’accompagner d’engagements écrits des candidats ou partis bénéficiaires répondant à des demandes précises de notre part.
- Ces alliances ne doivent pas nous lier et nous rendre à l’avenir dépendants de tel parti de droite ou de gauche.
Jusqu’ici, cinq partis ou mouvements ont su, envers et contre tout, observer ces principes : le MHAN, le Trèfle, le Mouvement Ecologiste Indépendant, la France en Action et Génération Ecologie.
Certains sans doute, adhérents ou responsables, ont pu rêver de devenir des partenaires à part entière de l’un ou l’autre des deux grands adversaires, PS ou UMP. Rien ne s’est fait, et c’est bien ainsi, car rêver de puissance auprès de beaucoup plus puissant que soi, signifie tôt ou tard être dominé et entraîné sur des chemins hasardeux. Des miettes de pouvoir ne nous intéressent pas, nous devons garder les mains libres et rien ne serait pire pour nous tous que de prendre aujourd’hui des engagements qui nous lieraient demain.
Ce qui compte aujourd’hui pour nos cinq mouvements, c’est de constituer une véritable alternative. Or, nous ne le pourrons qu’en devenant plus forts, beaucoup plus forts. N’oublions pas que nos valeurs sont transversales. Nous avons à les faire valoir, pas à nous inféoder. Le MHAN apportera ses propositions. Que les autres en fassent autant. Rassemblons nos idées, rassemblons nos forces et allons dans l’union aux futures élections. Nous avons, en cet été 2010, moins de deux ans pour faire nos preuves.
Nous y sommes prêts pour notre part.





